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Les reconversions professionnelles sont de plus en plus d’actualité : Mais comment créer le CV parfait dans ce cas de figure récurent ?

Faire un CV peut s’avérer être déroutant, et la majorité s’attardent trop sur sa forme, sans avoir le moindre retour positif. Voici une des raisons qui se présente comme un frein à la recherche d’un emploi. Alors comment, en situation de reconversion, convaincre les recruteurs de nous contacter ? 

De nos jours, on a tendance à nous conseiller de rédiger un CV de la même manière qu’on le rédigeait déjà dans les années 90… C’est vrai, pas grand chose n’a changé dans la façon de faire un CV entre ces années et aujourd’hui. Si tout le monde sait faire un CV classique, peu de gens en revanche savent construire un CV efficace. Avant toute chose, il est essentiel de comprendre deux points : 1. Un CV ne vous permettra jamais d’obtenir un emploi, mais vous permet d’obtenir un entretien ! 2. Il faut arrêter de se morfondre. Si l’on essuie beaucoup de refus, il faut assumer que son CV est peut-être à retravailler. Un CV doit refléter le meilleur du candidat. Or, dans la majorité, c’est loin d’être le cas. Malheureusement, le recruteur ne passera qu’un rapide coup d’oeil sur un CV, de l’ordre de quelques secondes… Alors si les qualités ne sautent pas au yeux du recruteur, ce n’est pas lui qui ira chercher les bonnes informations. Un CV doit raconter une histoire. Voici donc, en trois étapes, comment réaliser un CV reconversion efficace. 

1. Définir son Moi professionnel idéal, son avatar professionnel, profil, et ses traits de caractère. Ensuite, se demander quel est l’avatar idéal recherché par le recruteur. Une fois cela fait, il suffit d’aligner son profil avec le profil idéal recherché. Cela élaborera un fil conducteur et permettra d’orienter l’histoire de son CV.

2. La continuité cohérente. L’élément crucial qui en disqualifie plus d’un est d’avoir un CV « gruyère », avec différents trous d’inactivité inexpliqués de plusieurs mois dans son parcours. Or, si le recruteur remarque que depuis la dernière expérience professionnelle, il s’est écoulé plus d’un an, la porte se ferme automatiquement. Mais il est possible de combler ces trous. En reconversion, on peut expliquer avoir travaillé la faisabilité de son projet, par un bilan de carrière, un travail avec un coach par exemple. On peut aussi mettre en lumière les diverses formations suivies. Il s’agit de montrer que l’on ne s’est pas relâché, que l’on a été proactifs. Peut-être a-ton pu tenter de créer une entreprise. Cela pourra combler un trou de plusieurs mois sur le CV. Enfin, il est possible de justifier ces trous par l’investissement dans un projet personnel, cohérent ou non avec le métier convoité, ou bien par des activités associatives, en mettant en avant les implications et contributions au niveau collectif. Les missions d’intérim et autres préparations de diplôme ou de certification pourront également justifier de ces longues périodes d’inactivité.

3. Inscrire les résultats obtenus plutôt que les tâches exercées durant les expériences professionnelles. Le recruteur se moque de savoir si vous avez fait telle ou telle mission, il souhaite avant tout savoir les résultats que vous avez obtenus. Ainsi, il est plus simple de se différencier des autres candidats, qui auront très probablement inscrit ces mêmes tâches pour décrire leurs expériences. Il faut penser « valeur ajoutée » ! Avoir « 20 ans d’expérience » dans tel ou tel domaine ne vente en rien les mérites d’une personne. Rien ne prouve que, durant ces vingt années, le temps passé à la machine à café n’était pas supérieur au temps d’investissement et de travail dédié à l’entreprise. Il sera d’avantage concluant de parler en terme de résultats et de chiffres pour rendre compte de ces années d’expérience. C’est en ce point qu’un cv fera notamment la différence, entre un CV classique, et un CV résultat.

Peu d’expérience : Comment rédiger son CV ?

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